Avant Skaper, il y avait FACTON et Abris-Co. Fabien préside aujourd'hui Skaper, Jonathan en est le directeur général. Deux dirigeants qui se croisaient déjà régulièrement chez les mêmes clients. Fabien Urbanik livrait des sites internet propres et performants. Jonathan Beaud structurait des stratégies marketing qui faisaient sonner les téléphones. Mais chacun, dans son coin, butait sur la même limite : un site sans acquisition s'éteint ; une stratégie d'acquisition sans site solide brûle du budget.
Les clients, eux, étaient renvoyés d'un prestataire à l'autre, ou pire : empilaient des freelances qui ne se parlaient pas. Personne ne tenait le fil. Les projets prenaient le triple du temps prévu. Les responsabilités se diluaient à mesure que les jalons s'éloignaient.
"On a décidé de monter Skaper en 2023 pour faire ce qu'on aurait nous-mêmes voulu trouver, quand on était de l'autre côté de la table : une équipe à taille humaine, deux experts qui se parlent, et une seule facture."
Skaper n'est pas une agence "généraliste". C'est l'addition de deux spécialités complémentaires, packagée pour les entreprises qui n'ont ni le temps de gérer trois prestataires ni le budget d'une grande agence parisienne. Le siège est à Navenne, en Haute-Saône — pas par hasard. Nous voulions une base ancrée dans le tissu économique réel des PME françaises, pas dans un coworking de capitale.
Trois ans plus tard, la promesse tient. Nos clients vont de l'artisan du bâtiment au fabricant industriel, en passant par le commerce local et la PME de services. Le périmètre digital varie ; la méthode et l'engagement, jamais.